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P O N T - A V E N   P A U L   R A N S O N   F A N T A S M E S   E T   S O R T I L È G E S 

Le Musée de Pont Aven, en partenariat avec le musée Maurice Denis de St Germain en Laye et dans le cadre du centenaire de la mort de l'artiste, va présenter du 5 juin au 3 octobre 2010, l'exposition " Fantasmes et sortilèges" consacrée à Paul Ranson ( 1861-1909 ). Au coeur de la Bretagne estivale, l'exposition présentera de manière inédite les oeuvres de l'artiste et un parcours célébrant l'univers étrange et fantastique tout autant que la place prépondérante de la femme dans les créations de l'artiste.
La sélection du musée de Pont-Aven révèle une création picturale très personnelle des plus audacieuses, tout à la fois imprégnée des théories synthétistes, des réflexions symbolistes et d'un sens décoratif affirmé. Cinq grands thèmes aux atmosphères troublantes et mystérieuses scandent le parcours : Esotérisme et satanisme, Femmes sensuelles/femmes intimes, la nature symbolique, Symbolisme décoratif, Imaginaire et spiritualité. Ces thématiques reflètent l'imprégnation de son histoire personnelle et de son rapport aux femmesdans l'oeuvre de Ranson. Fondateur du mouvement nabi aux côtés de Maurice Denis, Edouard Vuillard ou Ker-Xavier Roussel, Paul Ranson affiche une véritable singularité artistique. Les symboles ésotériques parsèment ses toiles tout en se mêlant à une nature figurée.

La soixantaine d’œuvres sélectionnées -peintures, oeuvres graphiques, tapisseries, objets -dont plusieurs inédites sont généreusement prêtées par de grands musées comme celui d'Orsay, mais aussi par de nombreux collectionneurs particuliers. Les œuvres décoratives rappellent que Ranson occupe une place essentielle dans la production de style « Art nouveau » dont la femme symbolise l’un des motifs. De son vivant, Ranson a exposé régulièrement dans plusieurs Salons et expositions de la fin du XIXe siècle et constitue une figure majeure de l’art décoratif au début du XXe siècle.

Le Musée de Pont-Aven proposera des visites commentées de l'exposition aux visiteurs individuels tous les jeudis en juillet aoüt à 10 h 30 et chaque jeudi à 14 h 30 en juin et septembre, et pour les groupes sur réservation au monimum 15 jours à l'avance.
D'autre part une visite contée sera programmée le mercredi 18 août au premier étage de l'exposition dans la limite de 30 jeunes de 6 à 16 ans.


P O N T - A V E N   D É P L I A N T   F R A N C O   R U S S E 

Le musée des Beaux-Arts de Pont-Aven vient d'éditer un nouveau dépliant en russe. Celui-ci reprend la trame des autres dépliants du musée. Il a pu être traduit grâce à la présence de Natalya Polénova, cette jeune conservatrice russe a effectué un stage de trois mois au musée de Pont-Aven.
Désormais, le musée compte cinq dépliants: un en français, un en espagnol-italien, un en anglais-allemand, un en japonais et un russe. Ce dernier ayant été réalisé par le graphiste Alain Le Quernec, qui a également réalisé le graphisme de la nouvelle bannière du musée en format kakémono. Celle-ci a été posée sur la façade de la mairie. Avec cette bannière colorée, Estelle Guille des Buttes-Fresneau entend améliorer la visibilité du musée.


N O U V E L L E S   A C Q U I S I T I O N S   M U S É E   C I E   D E S   I N D E S 

Brigitte Nicolas Conservateur du Musée de la Compagnie des Indes, musée municipal de la Ville de Lorient, dans la Citadelle de Port-Louis, a présenté les nouvelles acquisitions faites par le Musée avec l'aide de l'Etat et de la Région, peintures, arts graphiques, textiles, sculpture, mobilier et un don de l'association des Amis du Musée une céramique.
Après avoir exposé la procédure d'acquisition des oeuvres, les dossiers scientifiques à mettre en place, l'opportunité des achats, et la validation par le Ministère de la Culture et l'incsription à l'inventaire du Musée. Brigitte Nicolas a présenté les peintures dont une huile sur toile représentant le portait d'Antoine Duliron de Montivers, peint par François Dagobert Jouvenet. Ce tableau est emblématique du XVIIIè siècle, celui tout à la fois des Lumières et des esclavagistes. Une autre huile sur toile d'un atelier d'Hongkong représente un père jésuite devant la baie de Honkong. Ce père jésuite en repos offre une image en complet contraste avec l'immensité de la tâche et des sacrifices accomplis par ses prédécesseurs. En échange de leur monopole de commerce, les Compagnies des Indes avaient le devoir d'assurer le transport des prêtres vers leur mission. Le long règne de Kangsi, (1662-1722), correspond à l'âge d'or de la présence jésuite en Chine.


M U S É E   C I E   D E S   I N D E S   U N E   A R M O I R E   À   É P I C E S   R A R E 

Le Musée de la Compagnie des Indes vient de faire l’acquisition d’une Armoire d’angle à épices à décor polychrome à la chine sur fond de laque noire de la Compagnie des Indes Hollandaises XVIIIème d’une hauteur de 117 x largeur. 56 cm (au verso se trouve la marque SPOELBERK celle du propriétaire ou de l’artisan installé à ANVERS).
Le 20 mars 1602, naît la “Verenigde Oost Indische Compagnie”, plus connue sous son sigle VOC. Cette société d'Amsterdam se destinait au commerce des épices avec les pays de l'océan Indien et de l'océan Pacifique. Ce fut le début, d'une extraordinaire entreprise, qui donnera naissance au deuxième empire colonial du monde après l'empire britannique.
Des marchands hollandais financèrent des expéditions maritimes en vue de concurrencer les Portugais. Les navires ramenèrent dans leurs cales les précieuses épices des Indes orientales: poivre, clous de girofle, noix de muscade. En regroupant leurs moyens au sein de la VOC, les marchands donnèrent un coup d'accélérateur à leurs expéditions. Ils prirent de vitesse leurs rivaux de Saint-Malo et de Londres et ne tardèrent pas à s'approprier le monopole du commerce des épices. Mais ce fut au prix d'une férocité inouïe, tant à l'égard de leurs sujets indigènes que de leurs rivaux européens. Dès 1605, les Hollandais prenaient possession de l'archipel des Moluques. 10 ans plus tard, un agent de la VOC, Jan Pieterzoom Cohen, débarqua à Djakarta, un village de l'île de Java. Au prix d'extrêmes violences, les Hollandais s'emparèrent de la future capitale de l'Indonésie et la rebaptisent Batavia. Poursuivant leur avance, ils s'emparèrent de l'île de Ceylan et chassèrent les Portugais de la plupart de leurs établissements de l'océan Indien. Ils occupèrent en Extrême-Orient l'île de Formose (aujourd'hui Taiwan) et commencèrent à commercer avec le Japon. Sur la route des Indes, à la pointe de l'Afrique, ils fondirent la colonie du Cap. Amsterdam devint la plaque tournante du commerce des épices.
Sur la porte de l’armoire des fleurs très japonisantes. Un personnage montrant les factories surmontées d’un arc en ciel. Un indiaman navire affrété ou armé sous licence avec le pavillon et les armes de la VOC. Les indiamen étaient conçus pour transporter à la fois des passagers et des marchandises, tout en ayant la possibilité de repousser l’attaque des corsaires. Leur conception en faisait un navire à part. Le Conservateur Brigitte Nicolas est ravie d’avoir pu faire l’acquisition de ce meuble fort rare pour le Musée de la Compagnie des Indes lors d’une vente aux enchères récente. Elle envisage une scénographie particulière pour mettre en valeur ce joli meuble qui va nécessiter quelques restaurations.


R É S I D E N C E S - A T E L I E R S   À   P O N T - A V E N 

Pont-Aven est une ville chargée d'histoire, elle a accueilli des artistes reconnus à la fin du XIXè siècle comme Paul Gauguin, Emile Bernard, Paul Sérusier, Maurice Denis. Leur venue a engendré un véritable esprit de groupe et un intérêt collectif pour le développement de nouvelles pratiques picturales.

En 1986, la municipalité et la Direction régionale des affaires culturelles de Bretagne ont décidé de réaménager les ateliers installés dès 1881 au centre de la ville. Désormais ces ateliers ont repris leur fonction en accueillant tous les ans des artistes. Les quatre résidences-ateliers sont situées dans un bâtiment abritant à la fois la Mairie et le Musée des Beaux-Arts de Pont Aven.Les artistes en résidence disposent d'un atelier et d'un appartement meublé qu'ils louent à la municipalité, qui accueille des plasticiens de toutes les nationalités dans le but d'accompagner leurs projets.

Cette proposition de résidences témoigne d'un soutien pour le développement de la recherche, l'aboutissement de réalisations personnelles et la diffusion de l'art contemporain. Au cours de cette année 2008, une Suisse, une Américaine et deux Français s'y sont installés. Au cours de la 3ème semaine de juillet 2008 du 14 au 20 seront présentés des oeuvres salle Julia.

Pour l'année 2008- 2009, les ateliers verront la présence d'un Brésilien, de deux Français et de deux Américains.
Les dossiers de candidatures sont examinés par un jury dont la commission est composée de représentants du Conseil Municipal, de la Direction Régionale des Affaires Culturelles et d'Institutions culturelles régionales. La durée du séjour peut varier de 3 à 12 mois. Contact: Ann STOUVENEL responsable du service des publics et des résidences-ateliers musee@pont-aven.fr http://www.pontaven.com


Q U I M P E R   A U T O U R   D E S   O M B R E S   D E   R O D I N 

Le musée des Beaux-Arts de Quimper accueille jusqu'au 7 juin, une exposition bâtie autour d’un plâtre issu des ateliers de Rodin acheté par l'Etat du vivant de l'artiste en 1909 et stocké dans les réserves du musée depuis 1914. Il s’agit d’une réplique de l’une de ses œuvres les plus célèbres, « Les Ombres », trois figures d’hommes enchaînés et destinée à surmonter la célèbre Porte de l’enfer, inspirée de la Divine comédie de Dante. La Porte de l’Enfer fut commandée à Rodin en 1880. L’exposition comprend également des dessins préparatoires, des gravures, des photographies faites du vivant de Rodin et une pièce signée Camille Claudel : « Niomide blessée ».


E T E L   U N   M U S É E   D Y N A M I Q U E   Q U I   S O R T   D E   S E S   M U R S 

La force du musée des thoniers d'Etel, c'est de sortir de ses murs et d'aller vers le public. Un stand est présent lors de nombreuses manifestations, à Kerpape en ce moment pour le festival Pêcheurs du monde, mais aussi à Plouhinec en mars, à La Trinité pendant le Spi Ouest-France et au Salon du bateau transportable d'Etel en avril. Le Musée participera aussi à la Fête de la morgate à Plouhinec, à la Fête des chants de marins de Saint-Armel, à la fête de Saint-Cado et à la Fête du thon, et a bien d'autres manifestations.

Un musée en progression


En progression depuis trois ans le Musée des Thoniers a franchi allègrement la barre des 10.000 visiteurs pour l'année. Le musée intègre désormais le réseau morbihannais des sites bénéficiant de la promotion Sagemor (Suscinio, Gavrinis, Poul-Fetan, etc.). Une plaquette tirée à 70.000 exemplaires sera diffusée dans tout le département et au-delà.
Le budget 2009 a approché les 80.000 €, dégageant 19.000 € d'excédent. Les ventes (livres, films, affiches, etc.) ont représenté 45% des recettes, avec une hausse de 47% par rapport à 2008. Les charges de personnel sont contenues à moins de 50% des dépenses.
Des travaux vont avoir lieu dans les locaux. Le bureau sera réaménagé avec création d'espaces d'archivage. Le volet métallique de sécurité sera remplacé. La salle des voiliers bénéficiera d'une nouvelle muséographie.

Illustrer l'histoire d'Etel

A partir de juin, le Musée des thoniers illustrera l'histoire d'Etel et sa région avec une série d'événements et d'expositions thématiques à l'occasion du 160e anniversaire de la naissance de la ville. Des tirages grand format de photos anciennes seront placées sur le môle, mais aussi dans les rues. Le musée souhaite réaliser un nouveau film - son sixième - pour faire partager des images récemment recueillies sur le rayonnement d'Etel et ses marins après 1945, avec l'épopée africaine des chalutiers étellois, le Pont-Lorois, la vie des chantiers navals, etc. Mais aussi le naufrage de «La Souriante», à la Barre. Reste à trouver le budget, une coproduction télévisuelle est espérée. 2010 verra aussi la sortie du troisième livre de l'histoire d'une rivière, couvrant la période 1958-1968, à la suite de ceux parus en 2006 et 2009.


L ' U N E   D E S   P L U S   B E L L E S   C I T A D E L L E S   M A R I T I M E S 

La citadelle de Port-Louis, édifice imposant, est un haut lieu de l'histoire. Deux musées sont installés dans ce lieu préservé :

Le Musée National de la Marine qui propose deux belles expositions.

Trésors d'Océans
qui entraine le visiteur aux côtés des archéologues sous-marins et la donation de l'archéologue de renom Franck Goddio qui permet de découvrir les fabuleuses cargaisons englouties du Mauritius ce trois mâts construit en 1601-1602, de plonger à l'intérieur du Griffin, de retrouver les traces des jonques oubliées sous les flots.

Sauvetage en mer un espace extraordinaire sur l'histoire du sauvetage, des premières heures jusqu'à aujourd'hui et qui montre la solidarité des gens de mer, leur courage et leur abnégation.

Le Musée de la Compagnie des Indes

Ce musée évoque les liens qui unissent l'histoire de Lorient et celles des différentes compagnies françaises des Indes aux XVIIè et XVIIIè siècles. De nombreux objets, maquettes, documents, témoignent de cette épopée maritime.

Ces musées sont ouverts du 2 mai au 31 août tous les jours de 10 h à 18 h 30.photo copyright musée de la marine.


M U S É E   D E   G R O I X 

Musée de Groix La mémoire vivante de l'ile

Ce musée né grâce à la participation de nombreux Groisillons: 80% des collections sont des dons, provenant de plus de 350 familles de donateurs. Des dons d'objets de la vie quotidienne, photographies qui continuent à être faits régulièrement,non seulement par des Groisillons vivant en permanence sur l'ile, mais aussi par les Groisillons de la diaspora, et des Groisillons d'adoption. Parallèlement se fait une collecte de sources orales. Des centaines d'enregistrements de témoignages d'anciens sont collectés sur bandes magnétiques et CD.
Madame Sylvie San Quirce conservateur, afin de mieux accueillir le public de différents horizons, a fait réaliser un dépliant d'aide à la visite publié en français, en breton de Groix, en anglais, en espagnol et en allemand. Des cahiers de découverte pour la visite en famille ont été réalisés pour aider les parents à visiter le musée avec leurs enfants, à travers la vie du mousse ou sur les traces des contrebandiers. Des documents pédagogiques ont été créés et sont téléchargeables sur le site internet du musée.

Le premier canot à moteur le Grussenheim-Alsace

Consacré à l'ensemble du patrimoine et de la vie de la communauté îlienne l'Ecomusée de l'île de Groix, fait une large part au sauvetage. C'est l'impératrice Eugénie qui invitée, alors qu'elle séjourne à Biarritz, à une démonstration de sauvetage, fera don du premier canot de sauvetage aux Groisillons. Jean Pierre Romieux qui avait eu le privilège de danser le quadrille avec l'Impératrice avait expliqué à celle-ci la détresse des marins de Groix qui n'avaient aucun moyen de sauvetage. Le canot arriva le 30 octobre 1866 à Groix et prit le nom de l'Amiral Mecquet qui en 1803 avait soutenu un dur combat devant Groix face à la flotte britannique. Son fils en mémoire de son père participa lui aussi au don.
Mais à Groix le nom d'un autre canot qui se trouve au musée intrigue c'est le premier canot à moteur de sauvetage de l'île.

Grussenheim Alsace pourquoi ?

Après la seconde guerre mondiale, Groix ne possédait plus de canot de sauvetage. Un industriel parisien, Monsieur Bô, dont le fils Daniel avait été tué lors du combat de Grussenheim, se proposait de faire un don à la Société de Sauvetage à Paris. Il offrit le canot à l'ïle de Groix, à la condition que celui-ci porte le nom de Grussenheim-Alsace. Ce bateau fut construit aux chantiers Jouet de Sartrouville, ce canot immatriculé S18 possédait des qualités exceptionnelles, une excellente défense à la lame, une grande stabilité. Il fut bénit par l'abbé Luco et mis sous la protection de Sainte Anne. A cette occasion des liens furent noués avec les habitants de Grussenheim, dont certains firent le déplacement pour cette manifestation. photo copyright écomusée de Groix.

Gildas Mousse de Groix un partenariat exemplaire

Ce projet est né d'un partenariat entre l'Ecomusée de l'Ile de Groix avec son conservateur Mme Sylvie San Quirce, soutenu par le Conseil International des Musées et la Fondation Québec Labrador, entre la Société Historique du French Shore au nord de Terre-Neuve qui oeuvrent de part et d'autre de l'Atlantique pour l'étude et la mise en oeuvre de leur patrimoine maritime respectif.
Ce livre bilingue français-anglais de 80 pages, fruit d'un travail d'écriture de plusieurs mois des élèves de 6ème et 5ème du Collège Saint Tudy de Groix avec leurs professeurs Catherine Le Goff et Elsa Ollier. Ce livre s'est appuyé sur une documentation très riche des collections de l'Ecomusée de Groix. http://groix.com.chez-alice.fr/Pages/college-doss-presse.htm


E C O M U S É E   I N D U S T R I E L   D E S   F O R G E S 

Une usine à fer

En 1860, les frères Tottier, ingénieur des arts et métiers, créent à Kerglaw, en Inzinzac-Lochrist, une "usine à fer" , sur la rive droite du Canal du Blavet. Deux barrages sont susceptibles de fournir la force motrice. Via le port d'Hennebont et le port maritime de Lorient, les bateaux des maîtres de forge achemineront le minerais provenant de Loire-Inférieure et d'Angleterre, minerais et charbon anglais, avec aussi le charbon de bois de la forêt bretonne. Le plein essor des conserveries de poissons sur le littoral breton, le traité de libre échange avec l'Angleterre et une main d'oeuvre abondante des campagnes du Morbihan et d'ailleurs, créent les conditions de la réussite de l'entreprise.


L E S   F O R G E S   D ' H E N N E B O N T 

Compte tenu de la richesse de la Bretagne en riblons (ferrailles) les Trottier décident de la construction de Fours Martin, projet qui nécessite des capitaux importants. Ils entrent alors dans le giron de la puissante Société Générale des Cirages Français qui devient propriétaire en 1882 de l'usine connue désormais sous le nom des " Forges d'Hennebont"


L A   V A L L É E   N O I R E 

Entre Kerglaw et le bnarrage du Bief qui clôt l'île des laminoirs de Locastel, les Fporges n'ont cessé de conquérir les hectares bordant le Blavet. C'est l'ingénieur Camille Horace Herwegh, nommé administrateur délégué des Cirages Français qui contribue à fixer le paysage des forges modernes, sur 2 km 500 d'ateliers, et rassemblant tout autour les quartiers d'habitations ouvrières, le chemin de fer de raccordement à la gare d'Hennebont, les nouveaux ponts, la clinique-dispensaire, la salle des fêtes etc... A la veille de la seconde guerre mondiale la main d'oeuvre atteint le chiffre de 3.000 personnes. Dans les années d'après guerre, malgré une modernisation tardive, les Forges ne peuvent faire face à une concurrence constante. En mai 1966, après 12 ans d'incertitude et de lutte, les fours Martins s'éteignent définitivement.


L A   C R É A T I O N   D E   L ' E C O M U S É E 

En février 1978, une association locale notifie officiellement son existence. En face du Pont de chemin de fer, le " laboratoire des essais physiques et chimiques sur métal" vacant devient musée contrôlé par la direction des musées de France. Ce sont les préoccupations premières d'un noyau associatif composé de jeunes gens, volontaires, et passionnés par cette aventure culturelle guidé par Gisèle Le Rouzic-Giovanelli et le photographe François Mersch, sensibilisé aux paysages des canaux et de l'industrie. Tels les cailloux du petit poucet, ils vont fouiller et repérer les objets, matériels et outils, mais aussi papiers solitaires ou en liasses, qu'ils vont ainsi donner à voir. Un département audiovisuel présente différents films dont certains créés et co-produits par l'Ecomusée des Forges. Une bibliothèque propose en consultation sur place des livres anciens mais aussi nouveaux, et des revues scientifiques et culturelles. Un service section des archives et une photohèque alimentent les travaux permanents de recherche. L'écomusée est ouvert toute l'année ( sauf janvier et février )du lundi au vendredi de 10 h à 12 h et de 14 h à 18 h, le dimanche de 14 h à 18 h, en juin le samedi de 14 h à 18 h 30 également. En juillet et août journée continue de 10 h à 18 h 30. Une visite guidée a lieu tous les jours à 15 h. Gratuits pour les étudiants, groupes scolaires, et centres aérés.http://ecomusee.lochrist@wanadoo.fr Nouveauté 2008 une balade commentée sur le site des anciennes Forges (pour les groupes sur réservations).


M U S É E   D E S   G O É M O N I E R S   D E   P L O U G U E R N E A U 

Le Musée des goémoniers présente l’évolution du métier du début du XIXe siècle à nos jours, à travers le temps et l’espace. Autrefois les algues étaient brûlées dans des fours à soude – encore visibles sur les dunes – pour fabriquer la teinture d’iode. Aujourd’hui ce sont les gélifiants à base d’algues locales qui maintiennent en activité des récoltants et des industriels.
La muséographie récemment modernisée met en valeur la collection unique de photographies, témoignages audio-vidéo et objets rassemblés depuis près d’un quart de siècle par les bénévoles de l’association Karreg Hir.

L'association Karreg Hir, Ecomusée de Plouguerneau.

Depuis 1985, l’association Karreg Hir, écomusée de Plouguerneau, collecte, sauvegarde, met en valeur et transmet le patrimoine maritime et culturel de la commune, du pays des Abers et du pays Pagan.

Le musée des Goémoniers, présente au travers de sa collection d’outils, de photographies, de témoignages audio et vidéo, un ensemble original retraçant l’évolution du métier de goémonier et les utilisations des algues du XIX e siècle à nos jours. Une visite commentée, agrémentée d’un diaporama, est proposée tous les mardis après-midi de juillet et août, ou sur réservation pour les groupes de dix personnes minimum.

Le Phare de l'Ile Vierge un élément incontournable

Les responsables de l’écomusée organisent des visites libres et visites commentées,:
des découvertes du phare de l’île Vierge - un élément incontournable -, Le phare de l’île Vierge, est l’un des plus hauts phares d’Europe, gardienné, qui offre une vue spectaculaire à plus de 90 mètres au-dessus du niveau de la mer c'est aussi une prouesse architecturale
des sentiers des goémoniers où des anciens goémoniers en costume expliquent, gestes à l’appui, le métier tel qu’il était jusque dans les années 50.

Les animations

Tous les mardis soir de l’été, du 1 er juillet au 26 août, l’écomusée propose une conférence sur le patrimoine, l’histoire locale et bretonne, l’environnement maritime et l’actualité culturelle de la région, avec l’aide d’universitaires, écrivains et érudits locaux. Des animations sont également proposées au jeune public, avec des visites sur l’estran, la réalisation de flan au pioka, des chasses au trésor et des parties de pêche à pied. Le savoir-faire traditionnel est enseigné au travers des stages « cuisiner les algues », « s’initier à la poterie » et « construire un mur en pierres sèches ».

Le Kabig vêtement mythique

Une exposition sur le thème du kabig, ce vêtement emblématique du pays Pagan, se tiendra jusqu' au 31 août, à la maison communale. Cette exposition est une adaptation de « Kabig, destin d’un vêtement de grève », présentée à Douarnenez. Pour cette manifestation, les organisateurs ont voulu mettre en avant ce vêtement, l’histoire de ce kabig dont la vie se prolonge au travers des âges.

Le Karreg Hir emblème de l'Ecomusée

Ambassadeur et emblème de l’Ecomusée et de Plouguerneau, le Karreg Hir retrouve son rôle d’autrefois en particulier lors des fêtes de goémoniers du Korejou et de Plounéour Trez. Ce sloup goémonier construit aux chantiers LE GOT à Plouguerneau, est une réplique d’un bateau des années 30, construite en 1989 dans le cadre du renouveau des bateaux de travail traditionnels.

Contact 02.98.37.13.35.


S A I N T E   M A R I N E   L E   M U S É E   M A R I N   P O U R   E N F A N T S 

Le choix de créer un musée marin pour les enfants à Sainte Marine est né d’une prise de conscience de la nécessité d’un accueil plus adapté pour le jeune public prêt à découvrir le monde marin…Le musée marin pour enfants est un éveil à l’héritage culturel du monde maritime. Il a pour souci de sensibiliser les visiteurs au milieu maritime et à la richesse de ses enseignements. Sa vocation est donc fortement pédagogique !
Le musée marin pour enfants présente des expositions sur des grands thèmes d’histoire et d’ethnologie maritimes où, à travers un parcours ludique, petits et grands s’initient aux techniques de la construction navale, à l’art de gréer un voilier, au matelotage, aux secrets de la navigation ou encore au code international des signaux…
Chaque exposition met en scène des objets anciens et dispose de panneaux explicatifs, de matériel pédagogique conçu pour être manipulé, assemblé ou démonté donnant la possibilité aux enfants comme aux adultes d’apprendre tout en s’amusant ! De plus tous les panneaux sont bilingues ( français-anglais ) offrant aux touristes étrangers l'opportunité d'une visite. Ler Musée marin sera présent aux Fêtes Maritimes de Douarnenez.


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